Indian Ocean Triathlon : le sport au paradis

Le lagon étire ses eaux turquoise. Les vagues se brisent en rouleaux écumants sur la barrière de corail. Le vent joue dans les branches des palmiers. Et le soleil tape fort sur la plage. Si fort qu’il devient difficile de courir. Sans parler du sable qui file sous les pieds et s’amuse à malmener les chevilles ! Bon, il faut avouer que tous ceux qui se prélassent au soleil ou font trempette dans l’océan doivent vraiment me prendre pour une dingue : quelle idée de courir sur la plage à 15 heures, l’un des moments les plus torrides de la journée ? Hé bien c’est simple : j’ai beau donner l’impression d’être partie en vacances (l’île Maurice, c’est forcément une destination de farniente, non ?), je ne le suis pas ! L’an dernier, gentiment invitée par l’organisateur de l’Indian Ocean Triathlon en tant que journaliste et blogueuse, j’avais savouré ma chance de découvrir l’île Maurice et de m’adonner pour la première fois de ma vie au triathlon. Souvenirs indélébiles de ce voyage au soleil et de ce triple effort génial dans un cadre paradisiaque (bon, d’accord, j’admets que j’ai détesté la partie natation bien qu’elle ait eu lieu dans le lagon aux eaux limpides et tièdes).

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Un an après mon premier Indian Ocean Triathlon et seulement six mois après le Royal Raid, me voici donc de nouveau à Maurice. Cette fois-ci, pas de vélo sur la terrasse de ma chambre d’hôtel, pas de trifonction dans ma valise, mais mon ordinateur pour écrire et mon matériel vidéo pour filmer les triathlètes. Et, évidemment, ma tenue de course à pied !

Bref, toutes ces explications justifient mon footing débile en pleine chaleur sur la plage. N’étant pas en vacances et devant travailler un minimum, l’entraînement doit être casé dans les petits trous de l’emploi du temps. Et s’il est 15 heures et qu’il fait 35°C au soleil, tant pis !

La magie de l’IOT est là : dans ces paysages idylliques, dans cette douceur de vivre, dans ce rythme totalement décalé de notre stress européen, dans ce dépaysement total, entre lagon, collines couvertes de canne à sucre, hôtels luxueux et villages où les enfants jouent pieds nus et les pêcheurs vendent quelques poissons attrapés le jour même. L’IOT, c’est le triathlon version voyage, version partage. On y rencontre des sportifs de tous horizons, du triathlète anonyme au champion (Toumy Degham et Marcel Zamora sont présents cette année). On court tous ensemble, on pédale sur les routes mauriciennes, on se côtoie chaque jour à l’hôtel. L’IOT, c’est une tranche de vie, loin de tout, un peu hors du monde.

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